Les annonces de l'ensemble paroissial

À NOTER :

 

- Messe chez les sœurs de l'école-collège Louis Brisson :

Du mardi au vendredi à 9 heures à la Chapelle, 5 rue Sadi Carnot à Sainte Savine.

 

- Journée Nationale du Secours Catholique :

Dimanche 17 novembre à la fin de la messe, des enveloppes-dons seront distribuées et des calendriers de l'Avent seront proposés au prix de 3 €.

Par vos dons, vous soutenez activement le Secours Catholique en lui donnant les moyens de poursuivre des actions auprès des plus défavorisés.

 

- Des lots de la kermesse diocésaine sont à retirer à la maison paroissiale :

Les lots des billets n°4435, 4442 et 4472 sont disponibles en échange du billet gagnant...

 

- Réunion des curés de l'agglomération troyenne :

Mardi 19 novembre de 10 h à 14 h à Sainte Savine.

 

- Prochaines messes à la résidence « La Grand Maison » de Sainte Savine :

Vendredi 22 novembre à 11 heures.

Et les 6 et 20 décembre 2019, 3, 17 et 31 janvier, 14 et 28 février, 13 et 27 mars, 9 et 24 avril, 8 et 22 mai, 5 et 19 juin, 3 juillet 2020.

 

- Marché de Noël chez les Sœurs  Clarisses :

Les jeudi 28 et vendredi 29 novembre 2019, de 10 h à 20 h, 26 rue Mitantier à Troyes.

Produits régionaux, gourmandises des Sœurs Clarisses, brocante, etc. Bar à huîtres de 18 h à 20 h.

 

- Un DIMANCHE AUTREMENT - PREMIER DIMANCHE DE L'AVENT :

Dimanche 1er décembre 2019 de 9 h 30 à 12 h au gymnase du collège Louis BRISSON.

Pour tous les paroissiens de Ste Savine, La Rivière de Corps, Torvilliers, les enfants de l'Éveil à la foi, du caté, des 12-15, et leurs parents, et toute la communauté !

- 9 h 30 ACCUEIL CONVIVIAL avec petit déjeuner (Ceux qui le peuvent apporteront viennoiseries ou gâteaux à partager, les boissons seront offertes).

- 10 h 15  Apprentissage de chants

- 10 h 30  MESSE sur place... Une messe qui prend son temps pour mieux comprendre la Parole de Dieu et la signification de l'Eucharistie. Avec des cadeaux-surprises pour les enfants !

(Pas de messe à l'église, ni à 11 h comme prévu auparavant)

 

- Pour vivre un Noël Solidaire - Collecte de jouets et de livres :

Pour que les enfants des détenus de la maison d'arrêt de Troyes aient un cadeau à Noël, les enfants du caté, de l'éveil à la foi, les jeunes 12-15 sont invités à trier leurs jouets et livres en bon état dont ils ne se servent plus ou qu'ils voudraient donner et à participer à la collecte organisée par l'aumônerie de la prison.

Les jouets et livres seront à apporter le 1er décembre lors du « Dimanche Autrement » au gymnase de l'école-collège Louis Brisson ou, à défaut, à la maison paroissiale pendant les heures de permanence.

 

- Prochaines messes à la résidence « Les Jardins d'Hugo » de La Rivière de Corps :

Mardi 3 décembre à 15 heures.

Et les 17 décembre 2019, 9 janvier, 6 février, 5 mars, 2 et 30 avril, 28 mai et 25 juin 2020.

 

- Collecte annuelle du Denier de l'Église :

MERCI à toutes celles et ceux qui y ont participé cette année.

MERCI à toutes celles et ceux qui y penseront dans les jours qui viennent.

Avec les offrandes de messe, votre don permet à vos prêtres d'être à votre service et d'avoir une vie simple et digne.

Des enveloppes sont à disposition à l'entrée de l'église.

 

- Préparations à la confirmation :

Dès maintenant !

Pour les jeunes à partir de la seconde, contacter le père Bertrand ROY. La confirmation de ces jeunes sera célébrée à l'automne 2020.

Pour les adultes, contacter le père Bertrand ROY. La confirmation de ces adultes sera célébrée la veille de la Pentecôte en la cathédrale de Troyes.

 

- INTENTIONS DE MESSE :

Vous avez perdu un être cher, vous vivez une épreuve, vous êtes préoccupés par une situation difficile du monde ou de l'Église... ou bien vous voulez dire merci pour un événement heureux, une naissance, un baptême, un mariage... Vous pouvez demander au prêtre et à toute la communauté de porter votre intention de prière au cours de la messe.

À cette occasion, vous êtes invités à faire une offrande matérielle. La somme recommandée par les évêques de France est de 17 euros. 

Chaque mois, vos prêtres reçoivent 20 honoraires de messe provenant des intentions confiées. MERCI !

Alors, pour ne pas porter seul...

 

Homélies du père Bertrand Roy

TRENTE DEUXIÈME DIMANCHE ORDINAIRE C
10 novembre 2019


    Le mois de novembre s’est ouvert par la belle fête de la Toussaint. Pour nous rappeler que lorsque nous laissons l’amour de Dieu nous transformer, lorsque nous cherchons à ressembler à Jésus en vivant de son Esprit Saint, unis à lui, nous devenons saints ! Le mois de novembre nous fait aussi ouvrir le livre des souvenirs, celui de celles et ceux qui nous ont quittés, il y a peu ou plus de temps. Une sorte d’album photo intérieur, avec les visages de nos proches parents, de nos amis, de nos connaissances ! Penser à eux peut raviver des douleurs, penser à eux peut aussi nous remplir de questions !


    La mort fait partie de la vie. Notre monde vit un rapport très étrange à la mort. D’un côté, on invente des films où tuer semble autorisé et sans danger, autrement dit, on aurait le droit de jouer avec la vie des autres. D’un autre côté, on cache la mort, on l’éloigne du quotidien, parce qu’elle fait peur quand elle concerne des personnes très proches ou connues. Sans oublier qu’avec les recherches scientifiques, on fait tout pour la faire disparaître avec ce que l’on appelle « l’homme augmenté » ; on fait tout aussi pour la programmer quand on juge que la vie n’est plus digne. Toutes ces remarques ne sont que des constats de notre difficulté à nous situer par rapport à la vie et sa complexité et par rapport à la mort, cette inconnue, et la tentation de la toute-puissance, du refus de notre finitude.


    Tout au long de l’histoire de l’humanité, la réalité de la fin de notre vie terrestre a fait réfléchir. C’est plutôt une bonne chose. À noter qu’on ne rend pas service aux enfants et aux jeunes quand on les écarte de cette réalité en refoulant leurs questions. Sans doute parce qu’on n’a pas pris soi-même le temps de chercher ou simplement de mettre des mots sur nos propres angoisses ! En parler ne fait pas mourir mais plutôt mieux assumer ! Notre existence s’arrête-t-elle au cimetière ? On distingue trois grands courants de pensée. Les incroyants qui disent, après la mort, je n’existe plus, ma conscience s’éteint avec mon corps. La sagesse orientale qui dit : notre vie reprend dans un autre vivant, c’est la réincarnation. La foi chrétienne parle de résurrection des morts.


    L’évangile de ce dimanche, un peu compliqué à la première lecture, nous donne quelques lumières. Jésus rencontre des sadducéens. Qui sont-ils ? Ce sont des juifs, des autorités religieuses qui n’admettaient pas certaines affirmations de foi développées au cours de l’histoire. Ils s’en tenaient aux cinq premiers livres de la Bible. Or, dans cette partie de la Bible, il n’était ni question de la résurrection, ni de l’existence des anges. Aussi, ils veulent tester Jésus pour savoir s’il est fidèle à la Parole de Dieu en lui posant une colle. Ils inventent une histoire absurde pour ridiculiser la foi en la résurrection et Jésus, par la même occasion. Une femme qui aurait eu sept maris, de qui serait-elle le mari dans l’éternité ? Il faut signaler qu’à l’époque, beaucoup pensaient que le seul moyen pour faire durer la vie, la préserver, c’était d’avoir une descendance, que la lignée ne soit jamais interrompue. Pour le cas où les sadducéens se seraient mis à croire en la résurrection, leur question était de savoir si le paradis serait le prolongement de la vie terrestre, quelles seraient nos occupations, est-ce que nous continuerions à vieillir, est-ce que nous nous reconnaîtrions ? Lorsque nous sommes confrontés à la mort, nous nous laissons facilement avoir par notre imagination ou par des théories fumeuses sur la communication avec l’au-delà. Nous aimerions tant savoir comment ça se passe.


    Jésus répond en nous invitant à abandonner toute représentation matérielle du ciel : le monde de la résurrection, après notre mort, ne sera pas le monde que nous connaissons sur terre. Dans le ciel, on ne meurt plus, il n’y a plus de naissance, de disparition, de souffrances. Certes, on se reconnaîtra, nos relations demeureront, mais elles ne seront plus exclusives, sélectionnées suivant nos sympathies. Jésus donne les anges comme modèles des vivants. Ce que la Bible nous dit d’eux, c’est qu’ils vivent en présence de Dieu, dans son amour et la louange de sa Parole. Jésus poursuit en rappelant l’épisode du buisson ardent au livre de l’Exode. Le buisson ardent, cette lumière et cette chaleur qui ne s’éteignent pas, est l’image de la vie éternelle, une vie avec Dieu qui ne finit pas. En évoquant Abraham, Isaac et Jacob, comme toujours vivants, donc auprès de Dieu, Jésus affirme que les relations d’alliance que Dieu a établies avec eux ne peuvent pas disparaître : il en est de même pour nous. Être fils de la résurrection, enfants de la résurrection, c’est vivre pour toujours de l’amour de Dieu et donc, frères et sœurs les uns des autres avec Jésus ressuscité. Dans le Royaume de Dieu, tout amour deviendra éternel et sera ajusté à l’amour de Dieu.


    Seigneur, tu es le Dieu de la vie qui ne finit pas, de la vie qui traverse la mort ! Tu es le Dieu de toutes les personnes auxquelles la vie m’a lié. Tu nous as créés pour demeurer, toujours et ensemble, en toi. Apprends-nous à vivre dès maintenant en ta présence, en mettant de la bonté et de la beauté entre nous, jusqu’au jour où nous contemplerons, émerveillés, ton visage de lumière et de paix.

 

P Bertrand ROY

TRENTE ET UNIÈME DIMANCHE ORDINAIRE C
Commémoration des défunts - St Lyé
3 novembre 2019


    Nous venons de recevoir les textes de la Parole de Dieu proclamés dans toute l’Église.


    L’évangile de saint Luc nous décrit une rencontre, celle de Zachée et de Jésus ! Cette rencontre peut nous apporter un peu de lumière et de réconfort, à nous qui portons dans notre cœur la douleur de la mort d’un de nos proches, plus ou moins récente, avec des questions et des convictions qui souvent se heurtent et nous laissent sans réponse.


    Zachée est un homme qui, comme nous, a cherché le sens de la vie et de la mort, qui a hésité, qui s’est parfois trompé de route et s’est perdu, mais gardant en lui le désir d’y voir clair et même, s’il venait à découvrir la vérité,  à se réorienter totalement.


    Sur son chemin, sans qu’il le sache, quelqu’un l’a cherché et attendu : Jésus ! Jésus, lui qui vient de Dieu et nous connaît de l’intérieur, avec nos espérances et nos blessures, lui qui porte toute la lumière et la paix dont nous avons besoin, lui qui nous trace le chemin de la vie éternelle.


    La scène de l’évangile de ce dimanche nous présente la rencontre de ces deux attentes, celle de Zachée et celle de Jésus. Zachée a pressenti que Jésus était la bonne réponse à toutes ses questions. Il avait conscience des obstacles qui pouvaient bloquer cette rencontre, des obstacles en lui et autour de lui. Mais sa soif de voir Jésus le pousse à trouver une solution. Il grimpe dans un arbre, il s’élève ! En s’élevant, il pense s’alléger de tous ses fardeaux et être à la hauteur de Jésus. Quand Jésus entre dans la ville de Jéricho, une seule chose compte, trouver Zachée. Le regard de Jésus déniche Zachée. À son élévation, Jésus répond : « Descend vite ! » Comme chacune et chacun de nous, Zachée a une place unique et précieuse dans le cœur et le regard de Jésus.  En lui demandant de descendre, Jésus invite Zachée à être lui-même, sans artifice. Zachée est aimé pour lui-même. Pas besoin de s’élever. « Aujourd’hui, il faut que j’aille demeurer dans ta maison. » Les mots sont forts. La volonté de Zachée de trouver une réponse à la soif de vie, de paix, d’infini qui le travaille est minuscule à côté de celle de Jésus de venir, en urgence, habiter son existence. Zachée dit oui ! Il laisse Jésus entrer dans sa vie. Cette ouverture de Zachée à Jésus débloque les sources d’amour qu’il avait cadenassées. Zachée devient chrétien parce que le Christ devient le meilleur compagnon de sa route, parce qu’il va vivre de son Esprit Saint. C’est ce qui se passe à notre baptême, pour toute notre vie. Grâce à Jésus, Zachée passe d’une vie morte à une vie sauvée. Zachée est passé de la mort à la vie.


    Et pour nous qui nous rassemblons dans le souvenir de celles et ceux qui nous ont quittés, en quoi cette parole de l’Évangile peut-elle nous éclairer et fortifier notre espérance ?


    Spontanément, nous voyons la mort, celle de nos proches et la nôtre, comme le point final de notre existence. Nous allons de la vie vers la mort. La foi chrétienne vient inverser le sens de notre vie tournée vers la mort, le sens de notre route qui aboutirait à une impasse. Nous allons de la mort à la vie, la vie éternelle. Comme Zachée, nous en faisons l’expérience, partielle, lorsque nous nous laissons déposséder des choses sans importance, lorsque nous abandonnons nos regrets et nos rancœurs, lorsque nous retrouvons le goût de vivre, lorsque nous consentons, dans le silence intérieur, à ouvrir notre cœur à la présence de Dieu. Ces petits passages nous préparent au grand passage auprès de Dieu, celui que nos proches parents et amis ont accompli ces dernières semaines ou depuis plus longtemps. Ils sont passés de la mort à la vie. La rencontre de Zachée avec Jésus peut donc aussi s’appliquer, d’une certaine manière, à celle, définitive, de nos défunts avec le Christ dans le Royaume de Dieu. La mort est cet ultime passage, ressenti comme un grand arrachement en raison des liens que nous avons tissé, et qui donne au Christ d’entrer totalement et pour toujours dans la maison de notre vie, pour déposer tout notre être en lui. L’accueil que Jésus a réservé à Zachée, cet accueil de miséricorde, est celui qu’il nous réserve et qu’il a offert à tous nos défunts. Nous croyons que le salut est arrivé dans la maison de leur vie. Si l’absence physique de nos défunts reste une blessure légitime, que nos présences fraternelles et priantes aujourd’hui nous soient un soutien authentique, que la Parole de Dieu méditée nous remplisse d’espérance et que la célébration de l’Eucharistie nous garde en communion avec celles et ceux qui sont réunis en Dieu.


P Bertrand ROY

 

Méli Mélo

 

Le planning des rencontres 2019 - 2020 c'est par ici

 

La prochaine rencontre du groupe convivial aura lieu à la salle paroissiale du presbytère le jeudi 28 novembre 2019 à 14 heures...

 

Lettre infos du diocèse du mois de novembre 2019

Vous trouverez ci-jointe la Lettre-Infos de novembre 2019 :
Le service communication du diocèse de Troyes a le plaisir de vous faire parvenir la Lettre-Infos du mois de novembre 2019.
Lettre_infos_Novembre_2019.pdf
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Vous pouvez également la retrouver en intégralité sur :

https://mailchi.mp/cathotroyes.fr/lettre-infos_nov_2019?e=8107c1b789

Permanences

Hors vacances scolaires :

Mardi, mercredi, jeudi :

16 h – 18 h

Vendredi :

15 h – 18 h

Samedi :

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Période de vacances scolaires :

Mardi et vendredi :

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Pour voir les albums photos... c'est par ici

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