Les annonces de l'ensemble paroissial

À NOTER :

 

- Messe chez les sœurs de l'école Louis Brisson : du lundi au vendredi à 9 h.

 

- Denier de l'Église 2017 :

Vous savez de quoi il s'agit ! C'est ce qui assure un quart du SMIC à vos prêtres (le reste provenant des offrandes de messes et avantages en nature issus de quêtes).

La campagne annuelle a été lancée au printemps dernier. Y avez-vous participé ? Si oui, grand merci… Sinon, dépêchez-vous pour le cas où vous souhaiteriez une déduction fiscale.

Des enveloppes sont disponibles à l'église et au presbytère. Par ailleurs, ne soyez pas étonnés d'une « relance » par l'économe diocésain en novembre.


- ACCUEIL A L’ÉGLISE DE SAINTE SAVINE EN ÉTÉ 2017… quatrième édition :

Ce sont 43 bénévoles qui ont assuré l’accueil à l’église durant les mois de juillet-août, pour la fête de Ste Savine et les journées du patrimoine soit 67 jours d’ouverture.
UN GRAND MERCI à toutes ces personnes.
Si ce service est très utile et apprécié, il s’avère que certains jours sont peu ou pas fréquentés. Par ailleurs, les 43 bénévoles ne suffisent pas pour assurer ce lourd service.
A la réunion d’évaluation du 19 octobre, il a été décidé de poursuivre en 2018 mais en supprimant quelques jours réguliers.
En mai 2018, nous organiserons une réunion pour relancer ce projet.

 

Homélies du père Bertrand Roy

32ème dimanche ordinaire A

12 novembre 2017

 

    Aujourd’hui, quand a lieu un mariage, tout est bien minuté. Même si on prend son temps, la cérémonie à la mairie est programmée à telle heure, puis il y a le rendez-vous avec le photographe, puis la célébration à l’église et enfin telle heure pour le cocktail et telle autre pour le repas de fête. Il y a même un moment précis pour quitter la salle où se déroule la réception. Et tout cela en une demi-journée !

 

    Au temps de Jésus, un mariage durait plusieurs jours et était célébré avec de nombreuses étapes, sans souci des horaires ! Les premières festivités se réalisaient sans que les futurs mariés soient ensemble. Avant même que la fiancée et le fiancé ne se retrouvent pour célébrer officiellement leurs noces, il y avait des repas, des danses et toutes sortes de divertissements. Puis des demoiselles d’honneur conduisaient la fiancée à la maison de son bien aimé à la lueur des lampes à huile. Cela durait parfois des heures car le fiancé se faisait attendre. C’était volontaire pour créer du suspens et de l’émotion. Les retrouvailles des futurs mariés pouvaient avoir lieu en pleine nuit. Il n’était pas rare que les invités et les demoiselles d’honneur s’endorment. Quand un messager annonçait l’arrivée du mari, alors les filles laissaient la fiancée et allaient au-devant de lui, avec leur lampe. Se formait alors un beau cortège plein de lumière pour accompagner les futurs mariés afin de recevoir la bénédiction du père du marié.

 

    « Le Royaume de Dieu est comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe pour sortir à la rencontre de l’époux… » Jésus compare le Royaume de Dieu à un grand mariage. C’est l’alliance de Dieu avec les hommes. C’est habituel, dans la Bible, de comparer la foi à la rencontre amoureuse d’un homme et d’une femme, une relation qui va être scellée par des noces. Or, pour réussir une belle rencontre, pour être présent au rendez-vous, il est nécessaire de s’y préparer. Par l’ouverture du cœur, par une réserve d’amour et de vie intérieure. Préparer cette rencontre, c’est y être déjà ! L’histoire que Jésus nous raconte nous fait penser que c’est lui, l’époux, qui veut faire alliance avec nous, qui attend que nous le rejoignions, que nous l’invitions à vivre dans notre cœur. Jésus nous attend mais nous ne le voyons pas : c’est comme une marche en pleine nuit avec la lampe de la foi jusqu’au jour où nous le découvrirons face à face, par-delà notre mort, dans le Royaume des cieux. C’est cette espérance que nous avons chanté dans le psaume.

 

    Qu’est-ce donc que cette huile ?

 

    Pour les gens de Palestine, l’huile était un bien très précieux. On s’en servait pour s’éclairer mais aussi pour le rituel du sabbat, pour guérir les blessures et pour la beauté du corps, pour les onctions saintes, pour les repas. L’huile symbolisait la paix, l’amitié, la douceur, la force, la joie. Aujourd’hui, on l’utilise dans de nombreux sacrements. Elle communique l’Esprit Saint pour nous aider à ressembler à Jésus. Notre front a été marqué de l’huile sainte au jour de notre baptême pour nous imprégner de la force et de la lumière de Jésus. L’Esprit Saint alimente notre foi et notre amour. On ne devient pas chrétien uniquement par soi-même.

 

    Que veut dire la parabole ?

 

    Dès le départ, saint Matthieu met le projecteur sur les dix demoiselles d’honneur pour signaler qu’elles ont un comportement différent. Elles se distinguent par le fait d’avoir ou non une réserve d’huile.

 

    Les cinq filles prévoyantes savent que la nuit sera longue. Elles ont rempli la lampe de leur foi et de leur joie. On les dit « sensées ». Elles ont du bon sens, de l’expérience mais surtout elles ont un grand désir que réussisse la noce. Dans l’évangile, Jésus compare ceux et celles qui écoutent sa Parole et la mettent en pratique à des gens sensés, avisés. La traduction dit aussi que les cinq autres sont folles ! Dans la Bible, la folie n’est pas d’être étourdi ou inintelligent mais de se fermer à Dieu, de ne pas avoir le goût de Dieu. Ne pas avoir d’huile dans sa lampe, c’est avoir laissé fuir la joie de croire, c’est avoir écouté la parole de Jésus d’une oreille distraite et ne pas l’avoir mis en pratique, c’est négliger notre vie chrétienne. Comment alors entrer dans les noces avec Dieu si on n’a pas le cœur prêt pour la fête, l’esprit ailleurs ?

 

    Si les cinq filles sensées ne peuvent pas donner d’huile aux cinq insensées, ce n’est pas par manque de générosité, mais c’est parce qu’on ne peut pas faire l’expérience de la foi à la place d’un autre. On peut témoigner de la joie de croire mais on ne peut pas la donner. La foi n’est pas un produit qu’on peut échanger mais une attitude de vie que l’on choisit d’entretenir. Combien de personnes sont peinés que leurs enfants ou petits-enfants aient abandonné la foi et s’interrogent sur ce qu’ils ont manqué de faire ! Si, comme on l’a médité dimanche dernier, la foi s’éveille par le témoignage de ceux et celles que l’on fréquente, il n’en reste pas moins qu’elle ne s’éveille que si on en a le désir, si on se donne les moyens réguliers de la nourrir. Un arbre que l’on ignore et qu’on abandonne aura du mal à fleurir et porter des fruits ! C’est à chacun de garnir la lampe de sa vie chrétienne de l’huile de la prière, de la méditation de la Parole de Dieu, de la célébration des sacrements, du partage et du service. Tous les rendez-vous de nos paroisses pour se ressourcer nous sont donnés pour cela. Si nous ne voulons pas que la lampe de notre foi allumée au jour de notre baptême ne s’éteigne, cultivons notre foi ! C’est aujourd’hui qu’il nous faut puiser l’huile pour demain.

 

P Bertrand ROY

11 NOVEMBRE 2017

 

    Le 11 novembre 397, les chrétiens de Tours célébraient les obsèques de leur évêque bien aimé, Saint Martin. Cette date est devenue le jour de sa fête.

 

    En 1918, le jour du 11 novembre a été choisi pour la signature de l’armistice entre des nations qui s’étaient faites une guerre particulièrement cruelle.

 

Belle coïncidence ou signe de la Providence ?

 

    Saint Martin, en effet fut un artisan inlassable de la paix à travers l’Europe et le débordement du don de lui-même pour ouvrir le cœur des hommes les uns aux autres et à Dieu, a marqué les esprits au cours du temps.

 

    En cette commémoration qui nous rassemble une fois de plus en ce jour, expression de notre participation à une histoire qui nous est commune, je voudrais vous partager deux convictions très simples mais si essentielles.

 

    Tout d’abord, nous faisons un retour sur le passé. Les traces de ce que l’on a appelé la grande guerre sont dans peu de mémoires humaines d’aujourd’hui avec la disparition de ses derniers combattants. Par contre, il suffit d’aller dans la région de Verdun pour avoir devant les yeux, comme imprimées définitivement dans le paysage, non seulement la multitude de ceux qui sont morts au combat, mais une terre a jamais bouleversée. A l’ossuaire de Douaumont, les ossements de victimes anonymes, des français comme des allemands, se trouvent à jamais réunis dans une sombre fraternité. D’autres lieux à travers le monde nous rappelle, avec ou sans monuments, les violences que des hommes sont capables d’infliger à d’autres hommes. Les tragédies n’ont pas pris fin, comme si l’histoire était dans l’incapacité de donner des leçons suffisamment fortes et pérennes ; ou plutôt comme si nos centres d’intérêt du moment avaient réduit notre capacité à prendre la mesure d’où nous venons. Quand, par ailleurs, on ne sait pas bien d’où l’on vient, il y a peu de chance que nous sachions où aller et devenions incapables d’avoir des projets solides. Notre temps fuit la question du sens de l’existence en se distrayant momentanément et peu profondément. Or, pour qu’un arbre puisse s’élancer vers l’avenir, il lui faut des racines spirituelles profondes et les soigner en permanence. Si donc nous devons replonger dans notre histoire et honorer les victimes des tragédies et des guerres, c’est pour apprendre la vigilance et ne pas laisser se répandre chez les enfants, les jeunes et aussi les adultes, les semences de haine et de guerre, comme si la guerre et la haine étaient innocentes et pouvaient devenir normatives. Nous serions bien prétentieux de croire que les atrocités d’hier ne se reproduisent plus parce que les progrès de toutes sortes nous auraient davantage humanisés. Nous serions bien prétentieux de penser que nous serions moins aveugles et sourds que les générations passées, alors que la haine et la guerre défilent en permanence sur nos écrans de télévision et dans toutes sortes de films, et que nous laissons les plus jeunes en être subjugués par des jeux ou de messages manipulateurs sur le net. L’étude de notre histoire, faite d’ombre et de lumière, de méchanceté et de dévouement, de lâcheté et de courage, doit nous aider à discerner sur quelles bases nous construisons le temps qui est le nôtre, prendre conscience des chemins sûrs et des impasses. A chaque époque, des hommes et des femmes de sagesse, regardant plus loin que le bout de leur nez, se sont levés, pour stopper la haine de l’autre, l’horreur, et stimuler la construction du « vivre ensemble ». Ils se sont élevés contre les réflexes nationalistes nourris de racisme, d’intégrisme, d’égoïsme, qui sont autant de menaces permanentes, et revenues aujourd’hui en force, pour édifier une communauté internationale.

 

    Ma seconde conviction qui découle de la première, c’est que ce qui fait la force de l’histoire, ce qui est en capacité de bâtir la paix, c’est la solidarité qui existe entre des citoyens, croyants ou non, mais habités par une idée de l’homme, telle que cette solidarité a pu se vérifier, peut-être trop fugacement, lors des attentats qui ont marqués la France mais aussi d’autres pays. Si les forces du mal semblent dominer à certaines heures et voudraient nous pousser à la vengeance et au désespoir, il y a des sursauts d’unité, de solidarité et de fraternité. Avec, dans ces circonstances, des personnes endeuillées d’une haute tenue, refusant de se laisser aspirer par la haine ! Le message de l’évangile ne dit pas autre chose. En nous invitant à élargir sans cesse notre regard et notre action à ceux qui sont en souffrance, à ceux qui manquent du nécessaire, à ceux qui sont opprimés, Jésus trace les contours d’un monde nouveau, d’une terre nouvelle. Le pasteur Martin Luther King a dit un jour : « Le fort est celui qui rompt la chaîne du mal, la chaîne de la haine ». A l’heure où l’individualisme est souvent insidieusement vanté, où chacun est soucieux de s’affirmer dans son indépendance, sa singularité et ses droits personnels, il nous faut travailler par des initiatives multiples et complémentaires pour que les esprits et les cœurs convergent vers le bien commun, désirent le bien commun, s’engagent pour le bien commun. Les paroles de l’Évangile viennent réveiller ce qu’il y a de meilleur dans l’homme pour inverser les élans dévastateurs, même au prix de son confort et de sa vie. Le souffle de l’évangile porté par des hommes et des femmes de bonne volonté, avec leurs talents et leurs limites, à travers le temps, cherche humblement à éteindre les désirs de guerre et à ranimer l’aurore de la paix.

 

    Puisse cette célébration et les manifestations de ce jour chasser de nos cœurs ce qui détruit l’homme et la maison commune de notre planète et nous engager à servir une humanité passionnée par son présent et son avenir.

 

P Bertrand ROY

Prière pour l'ensemble paroissial

 

Le père Bertrand ROY nous propose de conserver et de prononcer cette prière qu’il a composée en pensant au passé, au présent et à l’avenir de notre Ensemble Paroissial, à nous ! En la prononçant chez nous de temps à autre ou lors d’une réunion, nous prendrons à cœur les défis à relever, nous soutiendrons les efforts en cours, nous contribuerons à la vitalité de l’Église.

 


 

Dieu notre Père,

 

Nous te disons merci pour l’Église que nous formons et que nous aimons !

 

Enfants, jeunes et adultes, nous sommes membres d’une même famille,

cherchant à vivre du même Esprit Saint.

 

Paroisse aux mille visages, aux vocations variées,

aux nombreux talents et à la belle générosité !

 

Merci pour toutes celles et tous ceux qui, depuis sa fondation,

sous le patronage de Sainte Savine mais aussi

Sainte Thérèse à la Rivière de Corps et Saint Denis à Torvilliers,

ont partagé courageusement leur foi, leur espérance et leur amour,

pour que l’Évangile soit annoncé et vécu et que le Christ Jésus soit célébré.

Grâce à eux et à d’autres, nous sommes devenus chrétiens.

 

Aujourd’hui, telle une petite barque, ton Église, ici, poursuit sa grande traversée.

    Nous nous confions à toi pour nous remplir de courage, de confiance et de joie.

Ne permets que nous quittions la barque lorsque le vent nous est contraire

et que les forces viennent à manquer.

 

Suscite encore parmi nous des hommes et des femmes pour accompagner les enfants,

les jeunes, les adultes, en quête d’un sens à leur vie,

pour leur partager les richesses de ta Parole et de tes Sacrements.

 

Suscite encore parmi nous des personnes disponibles à celles et ceux qui sont

dans le deuil, la maladie, la précarité, l’exclusion.

 

Suscite encore parmi nous des personnes pour animer la prière communautaire,

pour entretenir nos lieux de rassemblement,

pour organiser des fêtes et des temps de partage et de ressourcement,

pour créer des liens fraternels entre tous.

 

Réveille en chacune et chacun d’entre nous les sources vives de notre baptême

et de notre confirmation pour répondre aux appels que tu nous lances

et mieux prendre notre place dans la mission de ton Église.

 

Donne-nous de nous soutenir les uns les autres par l’amitié et la prière

et de poursuivre ensemble l’œuvre que tu as si bien commencée.

 

AMEN

 

Méli Mélo

Le planning des rencontres 2017 - 2018 c'est par ici

 

 

Les prochaines rencontres auront lieu de 14 heures à 17 heures
les 16 et 30 novembre 2017 à la salle paroissiale du presbytère.

 

Lettre infos du diocèse du mois de novembre 2017

Lettre infos du diocèse pour novembre 2017
Vous trouverez ci-joint la lettre-infos de novembre 2017 avec le récapitulatif des événements diocésains.
- En particulier,ci-dessous le document qui permet de s'inscrire (avant le 2 décembre) à la visite guidée de l'exposition « Chrétiens d'Orient : 2000 ans d'histoire » à l'Institut du monde arabe (5 décembre).
Lettre-infos novembre 2017.pdf
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Expo Chrétiens d'Orient.pdf
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Le lien ci-après vous conduit au message du pape François pour la 1ère journée mondiale des pauvres (19 novembre 2017) :

http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/messages/poveri/documents/papa-francesco_20170613_messaggio-i-giornatamondiale-poveri-2017.html

Permanences

Hors vacances scolaires :

Mardi au Vendredi :

15 h 00 – 18 h 00

Samedi :

9 h 30 – 11 h 30

Période de vacances scolaires :

Mardi et Vendredi :

15 h 00 - 18 h 00

Albums

Pour voir les albums photos... c'est par ici

Liens Utiles